Le Mexique équitablement

Après quelques mois de gestation, le projet éthique et équitable Artisamex est en ligne.

Un premier lancement en Amérique du Sud (2005) et une continuation couronnée de succès en Suisse romande ont donné à l’équipe de www.equitablement.org le désir de commercialiser ses articles sur Internet sur la base d’un commerce équitable.

More to see … on www.artisamex.com

Marketing one-to-one

Synonyme de « marketing individualisé », par opposition au marketing de masse, le marketing one to one désigne les moyens de communication et de vente permettant de s’adresser d’une manière individualisée, spécifique et différenciée à chaque prospect (client potentiel) ou client, en tenant compte de ses particularités.

Le 1 to 1 est un concept apparu dans les années 90. Il apparait dans la continuité des tendances des années 80 à une plus grande segmentation et s’appuie largement sur les nouvelles technologies pour sa mise en œuvre.

En effet, au-delà d’un simple ajustement au marketing de masse, la personnalisation du message doit permettre de mettre en œuvre une véritable Gestion de la relation client (abrégée GRC ou CRM en anglais pour Customer Relationship Management).

Cette personnalisation n’est possible qu’en collectant (directement ou indirectement), stockant et traitant de très grandes quantités d’informations sur ses clients. L’avènement d’internet, des nouvelles technologies de centre d’appels et de data mining a rendu le traitement marketing individualisé du client possible.

L’une des incarnations du marketing one-to-one sont les programmes de fidélisation à travers lesquels un client est récompensé pour sa fidélité à une marque ou une enseigne par des réductions, des cadeaux ou des échantillons.

Des sites Internet comme Amazon.com ont largement contribué à l’essor du marketing one-to-one au travers d’Internet en utilisant aussi bien de la personnalisation implicite que de la personnalisation explicite. L’évolution rapide des algorithmes de “collaborative filtering” confère aujourd’hui une dimension nouvelle au marketing one-to-one.

Source : Wikipédia.fr

La stratégie industrielle et commerciale de Google à la loupe

Google strategy

Google achète des infrastructures
Depuis 2005, Google multiplie les investissements dans les infrastructures de tout type : satellites, Wi-Fi, Wimax, backbone… Ces infrastructures internet sont stratégiques puisqu’elles conditionnent l’accès et le trafic sur ses sites. En investissant dans les infrastructures, Google diminue sa dépendance à l’égard des fournisseurs, favorise et étend l’accès à ses services internet.

Google achète du trafic
Google revendique sa capacité à attirer des utilisateurs par la seule qualité de ses produits. En réalité, la société achète une grande partie du trafic généré sur ses services : à des navigateurs (Firefox est financé à 85 % par Google en l’échange de la présence de son moteur de recherche sur le navigateur), à des constructeurs (signature d’un partenariat en 2006 avec Dell pour l’installation par défaut du moteur de recherche sur ses ordinateurs, idem avec Apple en 2008 pour l’iPhone), à des éditeurs de logiciels (la Google Toolbar est installée en package avec Adobe Shockwave et avec Java de Sun), et à des portails concurrents (AOL notamment dont Google détient 5 % du capital et qui a installé le moteur de recherche en marque blanche sur son portail).

Google exploite le filon du « crowdsourcing »
Le crowdsourcing, néologisme définissant la capacité à utiliser la créativité, l’intelligence et le savoir-faire des internautes pour le développement de produits, est au coeur de la stratégie de Google depuis son lancement : le PageRank de son moteur de recherche, qui prend en compte la popularité des pages, en est le meilleur exemple.

Plus récemment, Google a lancé en 2007 aux Etats-Unis un service automatisé de renseignements téléphoniques, baptisé Google Voice Local Search. Gratuit, sans publicité, ce service ne génère aucune recette. L’intérêt pour Google est de constituer une base de données de phonèmes enregistrés lors des conversations et de s’en servir pour améliorer ses technologies de speech to text (conversion de voix en textes). C’est ainsi que Google a pu lancer lors des élections présidentielles américaines de 2008 une application permettant aux internautes de taper des mots-clés et de trouver le bon contenu dans les vidéos politiques postées sur YouTube.

Google est aussi un destructeur de valeur
Google ne se contente pas de créer et de développer le marché publicitaire du search. Pour renforcer son propre modèle et monétiser certains de ses services, il a étendu ses activités au-delà de la recherche en ligne, bouleversant par là même le modèle établi d’autres marchés. En proposant généralement des produits gratuits, Google remet en effet en cause le leadership des acteurs : Clicktracks ou SiteCatalyst pour l’analyse et le tracking du Web ; ComScore et Nielsen pour la mesure d’audience ; ViaMichelin pour la cartographie ; et bien sûr Microsoft pour les systèmes d’exploitation mobiles et Web, les suites de bureaux, etc.

source : ZDnet.fr

Marketing 2.0 / Web 2.0

Nuage de tags

L’expression Web 2.0 a été proposée pour désigner ce qui est perçu comme un renouveau du World Wide Web[1]. L’évolution ainsi qualifiée concerne aussi bien les technologies employées que les usages. En particulier, on qualifie de Web 2.0 les interfaces permettant aux internautes d’interagir à la fois avec le contenu des pages mais aussi entre eux.Dans sa conception initiale, le web (nommé dans ce contexte le « web 1.0 ») comprenait des pages web statiques qui étaient rarement mises à jour, voire jamais. Une première évolution fut réalisée par des solutions se basant sur un web dynamique (parfois appelé web 1.5), où des systèmes de gestion de contenu servaient des pages web dynamiques, créées à la volée à partir d’une base de données en constant changement. Le web était considéré principalement comme un outil de diffusion et de visualisation de données, où des aspects comme le nombre de pages vues et l’esthétique revêtaient une très grande importance.

Les partisans de l’approche web 2.0 pensent que l’utilisation du web s’oriente de plus en plus vers l’interaction entre les utilisateurs, le crowdsourcing et la création de réseaux sociaux rudimentaires, pouvant servir du contenu et exploitant les effets de réseau, avec ou sans réel rendu visuel et interactif de pages web. En ce sens, les sites web 2.0 agissent plus comme des points de présence, ou portails web centrés sur l’utilisateur plutôt que sur les sites web traditionnels. L’évolution des supports permettant de consulter les sites web, leurs différents formats, amène en 2008 une approche plus centralisée sur le contenu que sur l’aspect. Les nouveaux gabarits web 2.0 tentent d’apporter un soin graphique, des effets, en restant compatibles avec cette diversité de supports. Dans le Web 2.0, l’internaute est acteur. Il contribue à alimenter en contenu les sites, blogs, wikis…

Edelweiss International School Geneva

L’école Edeleweiss a mandaté E-STUDIONET pour son marketing direct d’entreprise et E-TRIANGLE pour la conception et la réalisation de son nouveau site web.

L’école accueille des enfants en école primaire et secondaire avec un programme d’études valorisant les capacités individuelles de l’enfant et favorisant son processus de développement au sein du groupe.

E-STUDIONET développe à ce jour un concept de communication efficace adapté à EIS

Recherche ciblée

E-STUDIONET est spécialisé dans le référencement et le marketing online

Un contexte favorable à l’expansion des liens sponsorisés !

Aujourd’hui, on constate que les internautes tapent des phrases de requête de plus en plus ciblées et complètes, comprenant entre 3 et 5 mots clés par recherche. Ces phrases sont de plus en plus précises, plus de 30% des internautes inscrivant le nom du produit et 9% celui de la marque.

Ces connaissances précises sur le type de phrases de requête tapées par les internautes sont positives pour le développement des campagnes de liens sponsorisés.

En effet, si l’internaute tape une phrase de requête précise et complète, c’est dans l’espoir d’obtenir, grâce au moteur de recherche, une réponse adéquate à ses besoins. De ce fait, s’il trouve un annonceur référencé en lien sponsorisé qui lui propose une offre correspondant à ses attentes, il y a de fortes chances qu’il clique sur le lien pour visiter le site et qu’il soit intéressé par son contenu et ses offres.

Ainsi, l’internaute est satisfait du contenu du moteur de recherche car il obtient les renseignements qu’il souhaite et l’annonceur est garanti d’obtenir un traffic qualifié c’est à dire des visiteurs intéressés par son activité et ses offres.

Source : Référencement sur le Net - de Sandrine Saporta, éditions Eyrolles, collection Marketing